20 juillet 2007

MARTINIQUE :JUIN 2007


(en remerciements à Sandrine et Erwan)

Alors quelques généralités sur la vie oisive sur un bateau au quai ou au mouillage.


on n’y résiste pas ,bien sur, et dès mon arrivée pour mon anniversaire un repas royal préparé (mais oui !) par Stef, une bande de copains, les langoustes les fleurs, le champagne….



...suivi le lendemain par la fête en l’honneur de Béa ou d’Emmy, Charlie et sa famille antillaise nous invite avec une partie des copains du ponton 6. Et là quelle fête ! Le rhum coule à flot (bizarrement je serai chargée de conduire la voiture de Jean Claude le soir) le repas antillais préparé par la sœur de Charlie est excellent, les ballotins de « thym » bien fournis…..la fiesta se terminera quand tout sera bu !!!!!!

(Charly,Lokoko,Eddy,leurs copains,et le chien fou à la sono...)



Jean Claude et Lokoko testent le rhum en professionel






la partie de dominos...













Charlie, Béa et Emmy :lui, le rasta pécheur qui nous livre les langoustes, toujours pieds nus, toujours prêt à faire la fête et à chanter ; elle, nouvelle maman de sa petite crevette Emmy qui a décidé d’emmener son compagnon et son bébé dans sa famille à …Mulhouse pendant les mois d’été……une pensée émue pour Charlie !!!!!!





Guillaume et Tifenn sur Kerdonis : nous ne verrons pas Tifenn pendant ce séjour ; elle passera sa licence de lettres modernes en France, l’esprit ailleurs et impatiente de retrouver son Guillaume qui lui travaille dur dans le bâtiment.
Jean Claude,le Président du Ponton 6 ou le Camping Des Flots Bleus, sur Sepia un beau catamaran qui est son domicile depuis qu’il a décidé d’exercer son métier dans l’enseignement en Martinique en attendant…..la retraite !
Christophe, Marion et leurs enfants Lilou, Titouan et le futur bébé. Christophe était moniteur de voile en Bretagne et décide d’acheter un bateau « annou ale » (on y va en créole) et de traverser avec sa famille en passant par le Maroc et le Cap Vert. Leur projet : quelques mois en Martinique ; le temps pour Marion d’accoucher sur son bateau ; le temps pour Christophe de remplir la caisse de bord (il a trouvé très vite un travail) et ils mettront le cap vers la Polynésie puis la Novelle Calédonie…..
Erwann et Sandrine (même pas 45ans à eux deux) sur Millepertuis, qui ont traversé l’année dernière et quinze jours après leur arrivée ont tous les deux trouver un travail (skipper à la journée pour lui, dans une agence de voyage pour elle).ils ont un excellent site avec beaucoup de photos. Leur projet : arriver au Canada où ils souhaitent s’installer et faire de la location de chiens de traineaux.
Allan l’anglais de l’ile de Wight qui a longtemps bourlingué sur les pétroliers puis rencontré Annia l’allemande instructrice de parachutisme, ils ont acheté un superbe bateau en acier en Afrique du Sud et navigué dans des conditions climatiques pas toujours clémentes (80 nœuds plus des courants contraires, des vagues de 10mètres,….) pour faire halte en Martinique ; le temps pour Annia d’accoucher de la jolie Asha et pour Allan de remplir la caisse de bord
Jean Louis et Chantal et leur fils Camille de 14 ans qui vivent là depuis suffisamment de temps pour estimer être devenus inadaptés à la métropole…. Chantal est artiste peintre et elle fait de très belles choses ; Jean Louis est artisan et restaure leur bateau de 14 mètres après avoir vendu leur Trismus 32 « Jef » devenu trop petit pour eux 3.
Gilbert et Jenny et leur petit Raphael de 2 ans et demi, ostéopathes tous les deux et qui vendent tout (cabinets, maison) achètent un bateau, traversent en même temps que Christophe et Marion, avec pour objectif, aller où le vent les poussent pendant 2 à 4 ans pour s’installer dans un endroit sympa. Quinze jours après leur arrivée ils achèteront un cabinet, un terrain et sont hyper heureux…..

La vie sur les pontons :
On y fait les fêtes bien sur ; on prend sa douche (bien plus pratique que nos toilettes réduites), la vaisselle, la lessive, on y fait des rencontres ; on y prend des rendez vous, c’est là que se font les invitations ; on y bricole beaucoup, on répare, on prépare le départ pour le voyage ou avant d’abandonner son bateau…….et puis on y entend toutes les nouvelles du ponton…..
Et……
………Le sujet principal de discussion sur le ponton ou au mouillage est en cette saison : LES CYCLONES
Effectivement la tension monte ; les signes avant coureurs sont là. Les bateaux de location migrent vers le trou à mangrove ; le port change les bouées d’amarrage ; au chantier, certains bateaux sont sanglés ; et surtout toutes les discussions portent sur l’éventuel cyclone. Au chantier l’eau remonterait et les bateaux flotteraient provoquant un drôle de ballet. Les analyses de la température de l’eau et de la direction et de la force des vents seraient rassurantes, par contre les statistiques des cyclones majeurs le seraient moins….Alors ? Faut-il rester au port ? De quel coté du ponton ? Car il parait qu’une partie du ponton résisterait, l’autre ce n’est pas sur ! Proche ou pas de la mangrove ? Si tu pars du ponton où vas-tu ? Dans la mangrove, je fais un trou avec une tronçonneuse et j’attends là (Guillaume).Car la mangrove existante pourtant bien abritée (trou à cyclone) peut devenir dangereuse si d’autres bateaux mal amarrés s’y mettent à l’abri ! Les départs vers le Venezuela sont nombreux ; à condition de partir à plusieurs bateaux pour certains, pour d’autres d’avoir reçu le déssalinisateur( !) d’avoir reçu son passeport( !) eh oui certains marins sont partis pour longtemps sans papier d’identité…..
Pour notre part, Lazarina attendra tranquillement au ponton 6, du même coté que Sepia (qui aurait pourtant une petite préférence pour le trou à cyclone du Lamentin (Port COHE) ),toutes les amarres doublées, dégrée, et surveillée par les copains en faisant confiance une fois de plus en notre bonne étoile !......
(tout nu,tout bronzé!!!...)


































(on ne fait pas que boire du rhum à la Martinique,même si celui de chez J.M. à Macoumba est excellent,on y mange également très bien comme chez Tante Arlette à Grand Rivière,où sur la plage des salines...)

Entre quelques mouillages(Anse d'Arlet,Caritan) nous continuons les fêtes sur le ponton. La dernière sera de réunir tous les copains pour saluer dignement à coup de ti punch notre retour en Bretagne où pluie et froid nous attendront sans pouvoir nous faire oublier la chaleur des tropiques ,les amis, et rêver aux prochaines navigations…













(encore une fête!!!...)












LA PAGE "FILLE" (!!!)




A ce stade du voyage je pense avoir quelques expériences que je veux faire partager dans cette « page fille »


Sur l’alimentation :

Sous ces latitudes il fait chaud (nous sommes aux Antilles) ; vous mangerez forcément moins et essentiellement des légumes et des fruits. Personnellement j’adore les cristophines (chayottes à Nice), les tomates, concombre….Pour les fruits locaux vous trouverez en abondance les pomelos, l’ananas, les bananes et les mangues en saison.
J’achète de la viande le jour des courses (soit 1 à 2 fois par semaine), du poisson frais mais pas toujours facile d’en trouver dans les supermarchés, on en trouve au mouillage vendu par les locaux à votre arrivée et au port au retour des pêcheurs.
Je n’achète pas de fromage (ça s’abîme vite et ça parfume désagréablement votre réfrigérateur ou glacière) sauf râpé pour les pâtes et les gratins.
J’ai toujours dans mes coffres des œufs, du thon en boite, des sardines et des maquereaux en conserve, des moules et des crevettes et des calamars préparés (délicieux à l’apéritif !).
Donc, et à condition de ne pas boire des boissons sucrés et de consommer les ti punch avec modération on maigrit !.......Mais Stef est une grosse exception !


Mes conseils beauté :

J’ai constaté que les femmes qui naviguent ont, soit les cheveux très courts, qui pour les coupes mensuelles sont aidées par leur compagnon aux compétences capillaires ou tentent les coiffeurs locaux ; mais, pour la plupart ont opté pour les cheveux longs : pas de brushing à bord, le vent s’en charge; par contre le sel et le soleil les abîment et il faut penser à les protéger avant et après shampoing.
Oubliez la trousse de maquillage : quand il fait chaud on transpire, le maquillage coule ; la peau sera halée naturellement, les yeux cachés derrière les lunettes de soleil et les lèvres seront protégées par un stick solaire….Par contre la peau du visage sera protégée du soleil et nourrit le soir .
Pas besoin de gymnastique : elle se fera naturellement au mouillage ;nager avec palmes sur le ventre muscle les fesses et nager sur le dos muscle le ventre et les cuisses ; et au port vous ferez des km à pied ;ce qui est excellent pour le forme !.....
Ma trousse de toilette :
Gel douche, savon spécial eau de mer (pour les mouillages : c’est rigolo et le capitaine est content car la consommation d’eau douce est réduite), dentifrice, crème solaire (indice 20 est un minimum), une crème solaire spéciale visage, un après solaire corps (gel apaisant),une crème visage très hydratante pour le soir ,un stick solaire pour les lèvres,un shampoing et après shampoing (masque ou crème), des chouchous et des barrettes pour attacher les cheveux enfin un parfum léger pour les grands soirs ( !)


Sur les vêtements :

J’ai constaté que lors de mes séjours je prends de moins en moins de vêtements et c’est encore trop : on peut faire avec 2 à 3 maillots (dont un d’une pièce pour les arrivées au port ou au mouillage), 2 shorts ou jupes pour aller faire les courses ou les promenades, 3 tee shirt petites manches (quand on a suffisamment pris le soleil sur les épaules !), 1 ou 2 paréo. Enfin pour naviguer, j’ai opté pour des pantalons en coton larges serrés à la taille par un élastique et un grand tee shirt avec manches et j’ai prévu pour les soirées restaurant (ça arrive) une robe légère .


Bien sur c’est la théorie !!!!!! En pratique...

02 avril 2007

Retour Vers Le Marin : MARS 2007


(MAYDAY...MAYDAY...MAYDAY... Le BW ULAN ne repecte pas les règles de priorité...)



A chaque bord suffit son angoisse !
Hier le moteur, au jourd’hui le cargo BW ULAN entre Ste LUCIE et La Martinique: par mer formée, 2m50 à 3 m de houle au prés serré(2 ris et foc) nous croisons un énorme tanker qui ne bougera pas d’un cm sa barre. Conclusion :si vous l’apercevez sachez que ce cargo ne connaît absolument pas les règles de priorité et faites comme nous, deviez votre route-et s’il a voulu jouer à nous faire peur il a gagné- Finalement aprés quelques coups de téléphone avec la compagnie et la direction il apparait que ceux sont des gens corrects et sympas ;l'affaire est donc définitivement close...
Il n’y a pas que les cargos qui ne connaissent pas les règles de priorité en mer : une superbe voilier italien, un beau capitaine heureux et fier devant sa grosse barre à roue, un grand salut à notre passage…. nous l’avons surnommé « quequettalair » devinez pourquoi ?

Stef a enfin compris pourquoi malgré de très gros efforts et surtout de magnifiques leurres il ne pêchait aucun poisson : Les hameçons étaient protégés par du plastique qu’il avait oublié d’ôter…. si si c’est vrai….. Lorsque enfin, après avoir enlevé les protections des hameçons, il a une touche et un ENORME poisson à remonter ; fou de joie et impatient il engage une lutte terrible avec ce monstre qui hélas sortira vainqueur de ce combat, emportant avec lui le leurre et l’hameçon, ce traître ! Le capitaine vexé ne pêchera plus !

Plus tard peu avant l’arrivée au Marin nouvelle angoisse : la pompe à eau pompe l’air du capitaine qui plonge à nouveau et le miracle se reproduit. Alleluia ! Il pense avoir trouvé le pourquoi de cette chose désagréable qui ne tourne pas rond : la courroie…. donc à suivre

Arrivée au Marin vers 17h30,la skippette tente une manœuvre de port difficile et s’en sort pas trop mal Youpi ! et nous retrouvons une nouvelle fois avec plaisir nos copains du « Camping des flots bleus » pour une soirée Langoustes fournies par Charlie et son amie Béatrice et les bananes flambées promises. Que du bonheur ! Rendez vous est pris en juin pour manger quelques langoustes…









(la vie n'est pas rose pour les langoustes aux Caraibes...)








En cette période électorale,faites comme le Capitaine et pensez au développement durable:
"SAVE WATER - DRINK BEER"

STE LUCIE :MARS 2007


(pendant la traversée , sous un grain , le capitaine a encore plus froid qu'en Bretagne...)




(heureusement la skippette assure...)



(la Mangrove de Marigot Bay)


C’est le printemps, le temps est maussade : gris et grains une bonne partie de la matinée ; 15 à 20 nœuds d’EST et toujours 6 à 8 feet de houle annoncée : 25,30 nœuds dans les rafales et 8 feet de houle sûrement, sans oublier le courant qui nous éloigne de la civilisation ! Moment étrange dans la journée : la pompe à eau de refroidissement du moteur dit stop-alarme…. le capitaine et la skippette restent murés dans leurs réflexions de longues minutes : Marigot Bay ou le Marin ? et de toute façon une nuit en mer et un remorquage en perspective ! C’est mal connaître le capitaine, qui tel MacGyver, aidé de palmes, d’un masque, d’un bout et de sa spatule magique viendra à bout de la m…. qui obstruait l’arrivée d’eau située sous le bateau. Nouvelle tentative et oh miracle l’eau jaillit ! …… Donc mouillage à Marigot : ELLE EST PAS BELLE LA VIE ?
Arrivée classique à Marigot : le comité d’accueil est à la hauteur mais les discussions du prix s’organisent autour d’échanges et du prix officiel de 65 dollars caraïbes nous arrivons à descendre le prix à 40 plus une bouteille de Baileys(merci Joseph) dont nous voulions nous débarrasser. Nous n’échapperons pas aux bananes à prix négocié : la skippette promet des bananes flambées pour plus tard. Nous sommes mouillés sur bouée au fond de la mangrove à gauche, devant un très joli petit restaurant sur pilotis avec un gros lézard sur la façade: n’y aller qu’en tout début de mois et à condition d’avoir un événement très très important à fêter. Nous remplissons la deuxième condition... Ce fut très classe...















( elle peut le faire ...)

ST VINCENT :MARS 2007







(Walliboula Bay )











(c'est le plus petit!!!...)


L’arrivée sur Saint Vincent et l’entrée dans Wallilabou Bay sont étonnantes.
L’entrée n' est pas très étroite, l’endroit est très étrange surtout avec le reste des décors du film Pirate des Caraïbes qui nous font penser à un repaire de flibustiers !

Le paysage est superbe : montagneux avec une végétation luxuriante qui dégueule dans un dégradé de verts dans la mer bleu marine.

L’accueil sera comme à l’habitude, excellent ; les locaux organisent le mouillage : une bouée à l’avant, un bout à terre autour du tronc d’un cocotier ou autour d’un pieu et les places sont limitées…. Le prix sera comme d’habitude négocié : 20 dollars caraïbes pour l’amarrage, 20 pour l’aide apportée, du shampoing contre un bracelet ; mais le même que celui de Johnny Deep ! quelques pièces pour nous débarrasser de nos poubelles, quelques fruits contre la paire de sandales du capitaine(ouf enfin de l’air pur !!!) et enfin avec un grand sourire, le capitaine, qui s’évite la plongée matinale pour enlever le bout à terre, négociera la manœuvre de départ contre une boite de haricots blancs.

C’est là que le capitaine fera les formalités de sortie et il aura la surprise de repayer une taxe….







(le Pirate des Caraibes)







(Hairoun ,la très bonne bière de St Vincent)

CANOUAN :MARS 2007



(tout va bene pour la skippette)



Entre les Tobago et Saint Vincent nous ferons une halte à Canouan, superbe baie »Moorings », très bien protégée avec un hôtel de luxe sur la plage (les cocktails y sont excellents) ; mais finalement le mouillage s’avérera très rouleur et la halte sans grand intérêt.






















(Tamarind Yacht Club, base Moorings)

TOBAGO CAYS :MARS 2007



(ilot Jamesby)











TOBAGO CAYS : enfin !
Elles sont en vue malgré une mer houleuse et des grains soutenus.
L’arrivée par le sud est spectaculaire : le passage est étroit mais que l’eau est belle; nous décidons de nous approcher au plus près du récif de corail devant l’océan vers l'ilet Baradal.
Et nous voilà dans une immense et superbe piscine où la couleur de l’eau passe par le vert, le bleu clair, le bleu plus foncé, le sable est blanc…..
A peine avions nous mis l’ancre qu’un énorme grain s’abat sur nous, d’une violence incroyable, des rideaux de grosses pluies nous bouchent la vue…. mais le mouillage tient malgré les très fortes rafales et nous attendons patiemment la fin du grain pour enfin nous mettre dans l’eau (de mer cette fois) et nager avec poissons, tortues….
Le soleil revenu voit arriver des dizaines de bateaux entrant à la queue le leu dans la piscine déjà surchargée. Et bien sur eux passent et repassent devant notre ancre qui trouve la plaisanterie pas banale et qui en profite pour refuser le travail demandé : on dérape !!!!Exit les Tobago : c’est promis, juré on reviendra dans ce petit paradis quand il y aura moins de monde…peut être en juin…. et on mouillera après l’entrée nord devant un petit îlot plein de charme où seuls 3 ou 4 bateaux peuvent s’approcher de la plage en évitant le courant qui peut se faire sentir dans l’entrée(entre les iles Petit Rameau et Petit Bateau) ou encore devant l'ilôt Jamesby.








(Pour les amoureux du crachin breton ,voici quelques instantanés d'un déluge d'anthologie dans les Tobago Cays)

UNION :MARS 2007



















(Anchorage Yacht Club et la baie d'Union)









Dés 7H30 ce matin là le programme est annoncé:les TOBAGO'CAYS!
Malheureusement le vent de force 5 à 6,la mer agitée, de fortes rafales et le fort courant, contraignent le capitaine, à contre coeur,à faire demi tour.
Direction UNION :une bouée et la promesse de langoustes servies à bord pour le soir et l'équipage est heureux .
La déception sera terrible,les langoustes ne sont jamais arrivées dans notre assiette.
Et bien que ce village très coloré est absolument ravissant avec des galeries de peinture naive(fermées ce dimanche) et des échopes de fruits et légumes bien fournies nous avons un petit apriori négatif pour cette halte.Peut être à revenir...





(le recif face à l'aéroport d'Union)